QUAND JE METS LES MAINS A LA PATE

Je vis dans une société hyper connectée, pressée, où on manipule de l’abstraction, ça ne rend pas toujours heureux.
Le travail avec la matière, c’est un autre rapport au temps à soi. Si vous avez déjà passé du temps en cuisine, à étaler une pâte, ou poncé du bois au moment du bricolage, vous n’avez pas pu ignorer les bienfaits thérapeutiques de toucher, faire, défaire.

Evidemment que j’accède à une forme de sérénité avec la peinture, mais quand je confectionne des objets, je déconnecte complètement. Mes mains s’impatientent mais mon cerveau se met en pause, je fais une parenthèse de patience, loin de l’immédiateté et du jetable.
Je trouve utile aussi de sortir de ses techniques habituelle est tester de nouveaux supports ou procédés.